Real Assets - 1er podcast francophone sur les RWA (Real World Assets)

Real Assets - 1er podcast francophone sur les RWA (Real World Assets)

by David HUBERT
Season 2

Or, argent et métaux précieux - La valeur la plus ancienne du monde rencontre l'infrastructure la plus récente

L'humanité accumule de l'or depuis cinq mille ans pour une raison précise. L'or ne doit rien à personne. Aucune faillite, aucun défaut, aucun émetteur. Il ne représente que lui-même. Que se passe-t-il, alors, quand on transforme l'actif le plus indépendant du monde en écriture numérique ? Au premier trimestre 2026, les échanges d'or tokenisé ont dépassé quatre-vingt-dix milliards de dollars, davantage que toute l'année 2025 réunie. Ce marché est devenu le deuxième véhicule d'investissement en or au monde. Cet épisode explique pourquoi l'or a filé si vite vers la chaîne, présente les deux géants qui détiennent quatre-vingt-seize pour cent du marché et ce qui les sépare vraiment en matière de supervision, puis affronte la question décisive, comment vérifier qu'une once existe réellement dans un coffre à Zurich. Vous y découvrirez la différence entre une attestation et un audit, le mécanisme de preuve de réserve automatisée et sa limite, l'état de l'argent et du platine tokenisés, et la nouvelle frontière des métaux stratégiques où deux modèles de risque radicalement différents avancent sous la même appellation. Une conclusion s'impose. Tokeniser, c'est toujours substituer une créance à une chose. Pour l'or, dont l'absence de contrepartie était la raison d'être, ce paradoxe saute aux yeux. David HUBERT - realassets.fr

Le private equity on-chain - Fonds tokenisés, marchés secondaires et la promesse de démocratisation

Un monde de rendements superbes où presque personne n'entre. Pendant quarante ans, le capital investissement a fonctionné à l'identique, tickets d'entrée à plusieurs millions, capital bloqué dix ans, cercle fermé. La tokenisation promet de briser cette vitre. Hamilton Lane, KKR, Apollo s'y sont mis. Un accès qui réclamait deux millions de dollars s'ouvre désormais à partir de dix mille. Cette démocratisation est réelle et vérifiable. Mais cet épisode pose la question qui fâche, et il y répond sans détour. Peut-on rendre liquide un actif qui, par nature, ne l'est pas ? Le premier trimestre 2026 a apporté un début de réponse quand Blue Owl, Apollo et Ares ont successivement fermé leurs guichets de rachat, sans qu'aucun défaut ne frappe leurs portefeuilles. La cause était purement mécanique. Vous découvrirez l'état réel des marchés secondaires derrière les volumes affichés, la fragmentation entre plateformes, et le pari européen de l'ELTIF nouvelle génération, déployé massivement au moment précis où l'Amérique en éprouve les limites. Une phrase résume tout. Un habillage semi-liquide ne rend pas liquide un actif illiquide, il rééchelonne l'illiquidité. Contenu à jour d'août 2026. David HUBERT - RealAssets.fr

Le crédit privé tokenisé - Prêteurs sans banque, protocoles de crédit, et l'avenir de l'intermédiation

Une PME à Nairobi financée en quelques minutes par des capitaux venus du monde entier, sans qu'aucune banque n'intervienne. Voilà la promesse du crédit privé tokenisé, un marché de plusieurs milliards dont presque personne ne parle. Cet épisode raconte cette révolution silencieuse dans son entier, éclats et cicatrices compris. Vous comprendrez comment un prêt devient un token, pourquoi le découpage en tranches senior et junior protège votre capital, et ce que font vraiment Centrifuge, Maple et les grands gestionnaires alternatifs entrés dans la danse. Vous affronterez surtout deux vérités que beaucoup préfèrent taire. La liquidation, votée en juin 2026, de l'un des pionniers les plus célébrés du secteur, avec ses cinquante-six millions de dollars encore dus et son jeton effondré de plus de quatre-vingt-dix-neuf pour cent. Et cette correction majeure que personne n'anticipait, l'effondrement de l'écart de rendement entre dette publique et crédit privé, qui oblige à repenser entièrement les raisons d'acheter du tokenisé. En regard, la résurrection exemplaire de Maple, zéro perte depuis sa réforme. Deux destins opposés, une seule leçon. Contenu à jour d'août 2026. David HUBERT - realassets.fr

La dette publique on-chain - Bons du Trésor, obligations souveraines, et la révolution du rendement

Après la pierre, son exact opposé. La dette publique est la classe d'actifs qui a le mieux réussi sa migration vers la blockchain, et de loin. Partie de moins de deux cents millions de dollars début 2023, elle dépasse aujourd'hui les onze milliards. Pourquoi cette réussite si rapide, là où l'immobilier peine ? Vous le comprendrez en trois raisons limpides. Vous rencontrerez les produits phares et leurs architectes, le fonds BUIDL de BlackRock devenu géant, les deux offres d'Ondo dont l'une ouvre enfin le rendement du Trésor américain aux particuliers du monde entier, le vétéran BENJI de Franklin Templeton. Vous verrez l'Europe et le G7 émettre leurs propres obligations souveraines directement sur la chaîne, de la Slovénie au gilt numérique britannique. Et surtout, vous saisirez la conséquence la plus vertigineuse. Quand le taux sans risque, socle de la finance depuis des siècles, entre dans la finance décentralisée et lui donne enfin les racines réelles qui lui manquaient. Sans oublier les zones d'ombre, la dépendance au dollar, la sensibilité aux taux, le risque de structure. Contenu à jour de août 2026. David HUBERT - realassets.fr

L'immobilier tokenisé, partie 2 - Dette et equity, REITs on-chain, et la révolution de la pierre-papier

Après les maisons fractionnées, montons d'un étage. L'immobilier tokenisé déploie des structures bien plus fines, et c'est là que se joue son avenir sérieux. Vous saisirez d'abord la distinction fondamentale entre posséder et prêter, l'equity et la dette, deux positions aux risques et rendements opposés que la blockchain sait reproduire à l'identique. Vous découvrirez ensuite une vérité qui surprend, le vrai volume du marché n'est pas dans les maisons vendues à l'unité, mais dans les fonds tokenisés et les REITs on-chain, où des géants comme BlackRock ou Apollo brassent des milliards. Vous verrez surtout ce que la tokenisation vient changer pour la SCPI à la française, avec ses trois faiblesses bien connues, les frais, l'illiquidité, l'opacité, et les réponses concrètes qu'apporte une structuration nouvelle. Et parce que la lucidité prime, une perspective critique sur l'état réel de l'adoption, une rotation secondaire encore sous les deux pour cent, un lien juridique à la pierre incompressible, et ce que cela impose à quiconque veut bâtir sérieusement. Contenu à jour de juillet 2026. David HUBERT - realassets.fr

L'immobilier tokenisé, partie 1 - Résidentiel, commercial, industriel, on va décomposer la pierre

Avec cinq cents euros, détenir une fraction d'immeuble à Miami. Cette image a lancé toute la révolution RWA. La pierre et la blockchain semblent faites l'une pour l'autre. Et pourtant, voici le paradoxe que cet épisode explore sans détour, l'immobilier, emblème des actifs tokenisés, en est aussi l'une des classes les plus difficiles à tokeniser, et à mi-2026, la plus petite des grandes catégories du secteur. Pourquoi la pierre résiste-t-elle autant ? Vous découvrirez les trois obstacles qui freinent l'immobilier, le mur juridique, la matérialité de la gestion, l'opacité de la valorisation. Vous entrerez dans le modèle des pionniers du résidentiel comme RealT et ses loyers hebdomadaires, avec ses réussites réelles mais aussi ses limites que la vitrine ne montre pas. Et vous affronterez la grande question, celle de la liquidité, la promesse de vendre sa pierre en quelques secondes tient-elle vraiment ? Un regard de praticien, en clair-obscur, ni martingale miraculeuse ni coquille vide. Première partie d'un diptyque. Contenu à jour de juillet 2026 David HUBERT - realassets.fr
Season 1

L'écosystème des acteurs - Protocoles, banques, gestionnaires d'actifs...qui fait quoi ?

Une révolution, ce ne sont jamais des idées seules. Ce sont des femmes, des hommes, des institutions qui décident de bâtir. Cet épisode vous présente ceux qui font les RWA, rangés en trois grandes familles. Les pionniers d'abord, ces protocoles nés dans la blockchain qui ont ouvert la voie : Centrifuge et l'invention du crédit privé tokenisé, Ondo devenu géant, RealT et ses loyers hebdomadaires. Les mastodontes ensuite, ces institutions longtemps sceptiques qui basculent : BlackRock et son fonds BUIDL, Franklin Templeton, JPMorgan, Goldman Sachs, et nos champions européens Société Générale et HSBC. Les tisserands invisibles enfin, Securitize, les custodians, les oracles, sans lesquels rien ne tiendrait. Et au cœur de l'épisode, un événement historique survenu il y a quelques jours à peine, le 15 juillet 2026, la DTCC, gardienne du temple de Wall Street qui conserve cent quatorze mille milliards de dollars d'actifs, a réalisé ses premières transactions réelles de titres tokenisés. Le jour où les deux mondes se sont touchés. Contenu à jour de juillet 2026. David HUBERT - realassets.fr

Le panorama réglementaire mondial - MiCA, SEC, MAS, VARA : les règles qui encadrent vraiment les actifs réels tokenisés

On vous a peut-être dit que les actifs tokenisés vivent dans une zone grise, un far west juridique. C'est faux. Profondément faux. Et cet épisode démonte ce malentendu, carte du monde à l'appui. Vous découvrirez pourquoi MiCA, ce règlement européen dont tout le monde parle, ne gouverne en réalité presque pas les RWA, exclus de son champ par l'article 2.4 et renvoyés au droit financier classique. Pourquoi les États-Unis, longtemps hésitants, vivent une clarification décisive avec le GENIUS Act voté et le CLARITY Act en dernière ligne droite. Comment Singapour a fait de Project Guardian un laboratoire mondial. Pourquoi Dubaï tokenise directement ses titres de propriété. Et ce qui se joue en France en ce mois de juillet 2026, avec la fin de la période transitoire PSAN et le passage au statut européen CASP. Un principe traverse tout ! la tokenisation ne change pas la nature d'un actif, elle change son support. Un titre reste un titre. Le droit qui le protégeait continue de le protéger. Contenu à jour de juillet 2026. David HUBERT - realassets.fr

La mécanique de la tokénisation - Comment un actif réel devient un token, et ce que l'on possède vraiment

On ne tokenise pas un immeuble comme on numérise une photographie. Entre la pierre et le token, il existe toute une architecture de droit, de confiance et de garanties, que cet épisode démonte pièce par pièce. Vous découvrirez le rôle du véhicule juridique, cette société dédiée qui donne au token sa valeur réelle, celui du custodian qui veille sur l'actif physique, la fonction des auditeurs qui attestent de la réalité des choses, et la place des oracles dans la chaîne. Vous suivrez le parcours complet, acteur par acteur, depuis le propriétaire initial jusqu'à l'investisseur final. Et surtout, vous obtiendrez une réponse claire à la question que tout le monde se pose "lorsque vous détenez un token adossé à un actif réel, que possédez-vous vraiment, en droit ?" C'est là que se joue toute la crédibilité de la révolution RWA, et c'est là que se sépare le solide du fragile. Une plongée exigeante et limpide dans les coulisses de la tokenisation, pour investir demain en connaissance de cause. David HUBERT - RealAssets.fr

La technologie socle - Blockchain, smart contracts, oracles : comprendre l'infrastructure qui rend tout possible

On entend beaucoup parler de tokenisation. Mais comment ça marche, vraiment ? Dans cet épisode, on entre dans les rouages, sans jargon inutile, sans cours d'informatique. La blockchain d'abord en tant que registre que personne ne possède et que tout le monde peut vérifier, et pourquoi c'est une rupture radicale avec cinq siècles d'intermédiation financière. Les smart contracts ensuite qui sont des programmes qui s'exécutent seuls, sans avocat, sans banque, sans délai et qui permettent de distribuer des loyers à dix mille investisseurs simultanément en quelques secondes. Les oracles enfin comme systèmes faisant le lien entre le monde physique et la blockchain, et sans lesquels aucun actif réel ne pourrait jamais vivre on-chain. On termine par un tour d'horizon des grandes blockchains sur lesquelles les RWA s'inscrivent aujourd'hui tels qu'Ethereum, Polygon, Stellar, Solana et des raisons profondes qui guident ces choix. Trois piliers. Une infrastructure. Et à l'arrivée, la compréhension de ce qui rend cette révolution techniquement irréversible. David HUBERT - Animateur RealAssets.fr & CEO RheosCapital.com
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