

Discussion avec Camille Colva #89 - Ybelion
Episode notes
Épisode 89 avec Camille ! On parle d'écriture, d'intelligence artificielle et de relations épistolaires avec Camille, autrice de 6 méga octets. On évoque la puissance des mots pour créer une véritable addiction, la frontière floue entre fidélité et infidélité émotionnelle, et la vulnérabilité qui naît quand on s'autorise enfin à aimer. On aborde aussi son processus créatif de jardinière assumée, les défis de l'auto-édition hors des cases, et cette conviction que l'authenticité reste le carburant de toute bonne histoire. On découvre enfin une autrice qui refuse les étiquettes et invente son propre genre : le feel-good réaliste.
Dans ce podcast je souhaite te partager le chemin par lequel je passe, les difficultés, les questions, les inspirations et tutti quanti !
Si par la même, tu te reconnais et que j'arrive à humblement t'apporter aide, conseil ou réconfort, alors ma mission sera accomplie.
Vous pouvez découvrir mon univers ICI !
Lien de Camille :
- http://www.instagram.com/camillecolva_autrice
A bientôt et bonne écoute.
Et surtout...
OSE ÉCRIRE.
Chapitrage :
00:00 - Introduction et présentation de Camille
01:58 - 6 méga octets : la naissance d'un roman depuis une nouvelle
05:42 - Infidélité par les mots : où commence la trahison ?
09:53 - De la nouvelle au roman : étirer l'histoire sans la trahir
13:31 - Anti-héroïne et vulnérabilité : rendre attachant quelqu'un qui déraille
17:24 - Jardinière assumée : écrire sans plan et survivre au milieu
21:11 - Pression sociale et premier jet : se forcer à finir
24:09 - Se retrouver dans ses personnages : le prénom préféré de la terre
27:36 - Thomas Hardy et les murs qui s'écroulent
34:44 - Se féliciter de ses propres phrases (et l'assumer)
37:01 - Feel-good réaliste : inventer un genre qui n'existe pas
39:11 - Auto-édition, liberté créative et refus des cases
42:45 - Les casquettes de l'auteur·e indépendant·e
46:33 - Le cinquième roman : crossover, Alsace et cancer du sein
50:37 - La gare fermée à clé (oui, vraiment)
57:05 - Écrire de la fiction, c'est quand même parler de soi
01:00:11 - Premier roman à 8 ans : une tueuse en série à Liverpool
01:04:05 - « Raconte-moi une histoire, drôle ou triste »