
Note sull'episodio
L’Union européenne impose la fin des moteurs thermiques pour 2035 tandis que l’éolien et le photovoltaïque se multiplient en France. Nicolas Stoquer et Jean-Michel Jacquemin-Raffestin replacent ce basculement dans le débat sur la place du CO2, présenté comme l’argument central d’une transformation énergétique de grande ampleur.
L’échange aborde aussi les limites techniques, industrielles et sanitaires de cette transition. Incendies de véhicules électriques, extraction du lithium et du cobalt, recyclage impossible ou incomplet : les intervenants confrontent le récit officiel aux réalités matérielles.
La dimension financière occupe une place centrale, avec la question de la dette, de la planche à billets et des milliards engagés dans des technologies intermittentes. L’entretien interroge les intérêts qui bénéficient de ce modèle et le coût réel supporté par les citoyens.
Au terme de cette analyse, une question demeure : la transition climatique répond-elle à une urgence objective, ou organise-t-elle une dépossession méthodique de notre souveraineté énergétique et industrielle ?
